Dossier de Presse

Vous pouvez télécharger notre dossier de presse au format pdf
ou le consulter en ligne.

 

 

Une seconde vie à Madagascar pour 25 vélos de facteurs de la Loire

La Poste de la Loire a cédé 25 vélos de facteurs ( 150 depuis 2009) à l’association caritative’’ Les Vélos D’AMBALAKILONGA’’

 

Cette association que La Poste soutient depuis 4 ans, a pour but de former des jeunes malgaches à obtenir d’une formation de 4 mois un métier de réparateur de bicyclettes.

Pendant ces quatre mois de formation, les élèves, apprentis réparateurs de vélos remettent en état tous ces deux roues et ce travail de remise en état est fait pendant la formation.

Une fois leur diplôme obtenu, les jeunes s’installent en micro entreprise soutenu par un microcrédit proposé par l’association et ces vélos  sont donc  mis à la vente pour les travailleurs malgaches.

Les vélos jaunes de La Poste sont particulièrement appréciés pour leur solidité, et leur capacité de transport sur les pistes malgaches

 

 

La Croix – 25 novembre 2011

 Une association envoie des bicyclettes usagées à Fianarantsoa et forme sur place des jeunes aptes à les restaurer et à les commercialiser.

 

La retraite venue, Philippe Thiollier, ancien cadre dans l’industrie de la région stéphanoise, décide de mettre ses compétences au service des sœurs augustines de Fianarantsoa, une ville du centre de Madagascar. « Je dirigeais pour les sœurs un chantier de construction de 350 ouvriers et je me suis aperçu que pas mal d’entre eux faisaient 20 km à pied pour venir gagner 2 € par jour, raconte-t-il. Je me suis dit qu’on pourrait inventer quelque chose pour qu’ils puissent s’offrir des vélos. ».
De retour chez lui, Philippe Thiollier et sa femme Anne-Marie, tombés amoureux de Madagascar depuis que leur fille y a fait un stage d’infirmière de brousse, décident de monter avec des amis de la région montbrisonnaise (près de Saint-Étienne) l’association Les Vélos d’Ambalakilonga. « On ne voulait pas simplement offrir des vélos aux Malgaches, précise-t-il. Il s’agissait de rendre service tout en donnant du boulot. » D’où l’idée de collecter des vélos usagés en France, de les envoyer à Madagascar et de monter sur place un centre de formation pour que des jeunes s’engageant à monter ensuite un petit commerce. « Nous les formons et leur accordons un micro crédit afin qu’ils puissent s’installer et s’acheter des outils », détaille Philippe Thiollier. Chaque année plusieurs containers prennent la mer, pleins de vélos récupérés ici ou là, principalement dans les déchèteries, où l’équipe de l’association les récupère. À ce jour, plus de 1 000 vélos ont été traités sur place, aussitôt vendus, car les Malgaches plébiscitent ce mode de transport depuis que l’ancien président Ravalomanana a eu l’idée d’importer 500 000 exemplaires chinois. Manquent les vélos, les bonnes volontés pour les collecter de manière rationnelle (c’est-à-dire groupée) et l’argent, entre autres pour payer les frais de douane, qui s’élèvent à 6 000 € pour chaque conteneur de 350 vélos.

Jean-François Fournel

 

 

Le Progrès – St Etienne – 3ème trimestre 2011

L’association « les vélos d’Ambalakilonga », un projet devenu réalité

 

Crée par Philippe Thiollier et avec l’aide de son épouse Anne-Marie et de quelques amis, l’association « les vélos d’Ambalakilonga » vient en aide à un orphelinat de Madagascar. Après avoir contribué pendant 2 ans à la construction d’un bâtiment pour l’extension de cet orphelinat géré par les sœurs hospitalières Augustine à Fianarantsoa, Philippe s’est fixé pour but de trouver une activité pour les quatre cent jeunes adolescents qui habitent ce centre.

Des vélos et un métier
Le vélo qui, depuis quelques années est devenu un moyen de transport indispensable, était le support rêvé pour former les jeunes aux métiers de la réparation et du négoce. Mais pour pérenniser cette initiative il fallait trouver des bicyclettes et des pièces détachées. Alors, professionnels, écoles et amis, mais également la paroisse de Saint-Joseph des bords de Loire ont été mis à contribution et la collecte a porté ses fruits. « Je suis arrivé à Madagascar en pleine tourmente politique et j’ai réceptionné le container. Puis avec Dominique et Grégoire nous avons aménagé un local qui nous servira d’espace de stockage. Ensuite nous avons entrepris le remontage des vélos et commencé la formation des jeunes Malgaches en nous aidant de panneaux pédagogiques, mais il nous reste à trouver un formateur local qui pourra poursuivre notre travail ». Deux containers sont déjà arrivé et un autre est en voie de remplissage et partira en automne. Plutôt que de simplement donner, Philippe a appris aux jeunes Malgaches le négoce et la réparation de vélos.
Financer un container
« Sans vous on aurait rien pu faire » c’est par ces mots qu’avait débuté la dernière assemblée générale salle Jeanne d’Arc à Montrond. Mais Philippe Thiollier qui a dressé le bilan de trois ans de travail et de collecte ne veut pas en rester là et il sollicite les Montrondais à la générosité. Déjà plus de trois cent vélos attendent de prendre le départ, les pièces détachées sont également en nombre suffisant il ne manque plus à Philippe Thiollier qu’à trouver le financement pour l’achat d’un container. Aussi depuis quelques semaines il a eu l’idée de fabriquer des charrettes pour amuser les enfant mais également des tabourets baptisés « Oncle Georges ». Ce qui n’était qu’un projet, est aujourd’hui une réalité et grâce à tous les donateurs c’est un bien joli cadeau pour tout ces jeunes avec à la clé un métier qui leur permettra de devenir indépendant jusqu’à s’autofinancer. Si vous voulez aider cette association et contribuer à concrétiser ce projet les dons sont les bienvenues.

Marc Vray